Nos modèles et nos pratiques

A partir de modèles et de pratiques que nous apprécions, nous avons à cœur de concevoir avec vous des propositions créatives et pragmatiques pour prendre en compte vos besoins et vos enjeux individuels et collectifs.
Nous vous accompagnons pour trouver vos propres réponses et les moyens de les mettre en œuvre. 

L’analyse transactionnelle

L’analyse transactionnelle, appelée aussi AT, est une théorie de la personnalité, des rapports sociaux et de la communication.
Créée en 1958 par le psychiatre et psychanalyste Eric Berne, elle postule des « Etats du Moi »
(Parent, Adulte, Enfant), et étudie les phénomènes intrapsychiques présents dans les échanges relationnels entre deux personnes ou plus, nommées Transactions.

L’analyse transactionnelle s’intéresse aux différentes dimensions de l’être humain, ses systèmes de pensées, ses modes de perception et de représentation, sa vision et ses croyances, sa manière de communiquer, son comportement. Elle vise à permettre une prise de conscience ainsi qu’une meilleure compréhension de « ce qui se joue ici et maintenant » dans les relations entre deux personnes et dans les groupes. L’analyse transactionnelle propose des grilles de lecture pour comprendre les problèmes relationnels ainsi que des modalités d’intervention pour les résoudre.

L’analyse transactionnelle part du principe
que chaque personne est fondamentalement positive et que ce sont les décisions prises dans notre enfance (croyances) qui influent sur notre comportement ; son but est d’aider à reprendre le contrôle vers l’épanouissement.

L’Appreciative Inquiry

L’Appreciative Inquiry est une méthode de conduite du changement qui a vu le jour à la fin des années 1980 aux Etats-Unis, s’y est largement répandue de 1990 à nos jours, et qui maintenant rayonne sur les cinq continents. Elle a été développée par David Coperrider à l’Université Case Western Reserve University de Cleveland en étudiant une organisation hospitalière. L’Appreciative Inquiry se base sur le présupposé suivant : « Chaque entreprise, homme, système, a quelque chose qui fonctionne bien, qui lui donne vie, efficacité et assure ses réussites ».
La démarche Appréciative passe par la découverte de ce qui est positif et qui fonctionne déjà. L’analyse des sources du succès (présent et/ou passé), ses forces et atouts, permet de déduire un avenir souhaité et désiré par le collectif : l’organisation est des ressources à exploiter !

Les 3 facteurs de succès d’une démarche d’Appreciative Inquiry sont :

  • La valorisation des réussites, succès, compétences, talents et ressources des personnes et des organisations,
  • la participation de tous dans un processus collectif et structuré : interviews entre professionnels sur la base de guides d’entretiens thématisés, et réflexions collectives,
  • la construction collective d’une image partagée du futur d’un service et la préparation de propositions structurées pour mettre en œuvre les évolutions envisagées.

http://ifai-appreciativeinquiry.com/ai/approche/

Les démarches Clean

L’approche particulière des métaphores, le Clean Language, le Clean Space, et l’Emergent Knowledge ont été développé par David Grove, thérapeute originaire de Nouvelle Zélande.
La métaphore facilite l’expression d’une idée, d’un concept, d’une sensation en utilisant un autre type de langage. Elle est naturelle dans notre langage, dans nos représentations visuelles et nos perceptions corporelles.
Le « Clean Language » propose 12 questions de base qui permettent d’interroger les métaphores, de les explorer et de laisser émerger les informations sans imposer ses propres métaphores, croyances et solutions. L’utilisation des mots exacts du client, de sa relation personnelle à l’espace et de questions sans interprétation ni distorsion permet au client d’explorer ses propres métaphores, de rencontrer ses obstacles et de laisser apparaitre de nouvelles perspectives.

Le Clean Space et Emergent Knowledge permettent au coach d’accompagner la personne ou un groupe de manière puissante et délicate en n’intervenant pas sur le contenu, d’aborder des systèmes complexes avec des processus apparemment simples, épurés et adaptés à un contexte précis.
Les démarches Clean trouvent leur place tant dans le coaching individuel que collectif et se révèlent être une grande ressource pour une posture d’accompagnant associant bienveillance, curiosité et humilité.

Co-développement

Le Co-développement est une méthode et un état d’esprit qui viennent du Canada pour susciter l’entraide et la résolution collective de problèmes.

Il a pour objectif d’améliorer l’efficacité professionnelle à partir d’un processus structuré d’échanges entre pairs. Il s’appuie sur la création d’un climat de confiance et d’un niveau d’ouverture suffisant pour que les enjeux réels puissent être explorés. Il vise à répondre à des demandes spécifiques des participants en utilisant les compétences présentes dans le groupe.
Cette réflexion, effectuée individuellement et
en groupe est favorisée par la structuration des échanges : exposé, questions de clarification, demande, propositions, engagement, apprentissages. Elle porte sur des problématiques vécues actuellement par les participants

Des groupes de 4 à 8 personnes sont constitués. Un participant « client » présente un sujet actuel, les autres participants « consultants » l’accompagnent et un animateur (qui peut
être externe). Tous les participants en tirent un apprentissage.
La rigueur du processus et de la gestion du temps sont des facteurs clés à la réussite d’une séance de Co-développement.

Deep democracy

D’après Arnold Mindel et ORSC
L’objectif des pratiques en Deep Democracy est d’accroître la conscience de tout de ce qui se passe dans le groupe, de tout ce qui est en jeu, de tous les paradoxes en présence

Le principe est de donner la place à l’expression de toutes les voix concernant un sujet important pour l’assistance – des plus majoritaires au plus minoritaires, de ceux qui doutent comme de ceux qui ont une position très déterminée. La croyance est que toutes les voix doivent être exprimées et entendues pour que la réalité soit correctement représentée.
Le deuxième principe et que les participants sont debout et se déplacent dans l’espace pour « voter avec leurs pieds » – en s’approchant en cas d’accord et en s’éloignant en cas de désaccord Les participants sont amenés à créer pas
à pas représentation dans l’espace des compréhensions, point de vue, propositions tout en faisant apparaître les énergies déclenchées chez les participants (accords, désaccords, indifférence, enthousiasme) 

Cet outil permet une réflexion collective, la mise en évidence des éléments en présence, la mise en mouvement de régulations et des prises de décision.

Des outils de connaissance de soi

Des inventaires de typologie de personnalité ont été développés depuis des années sur la base du travail de Jung avec MBTI, Golden, Insight, TM, ou de Bern avec Process com.
De façon simple et pertinente, ils nous révèlent nos préférences sur nos façons d’agir et de penser, sur la manière dont nous aimons être en relation avec le monde extérieur, comment nous nous ressourçons, comment nous prenons nos décisions. 

Dans un coaching individuel, ces outils permettent de mieux se comprendre et de mieux comprendre les autres, de révéler nos tendances et compétences naturelles et d’éclairer nos zones moins habituelles. Notre environnement et nos croyances nous demandent souvent de fortes capacités d’adaptation par rapport à notre type de personnalité. Soumis à des tensions externes et/ou internes le stress apparaît.

Dans l’accompagnement d’une équipe, les participants pourront observer quels sont les styles de communication, de prise de décision, quelles sont les complémentarités et les éventuelles sources de conflit.
Avec cette compréhension nouvelle, les personnes s’approprient une connaissance plus fine d’elles-mêmes et de leurs collaborateurs. La coopération au sein de l’équipe est améliorée.

La Communication Non Violente

L’approche de la CNV a été créée par Marshal Rosenberg). C’est une méthode de communication qui permet d’améliorer la compréhension de soi et des autres, d’apaiser les échanges lorsque les jugements et les émotions entrent en jeu et d’arriver à une collaboration véritable.
Elle se base sur quelques principes :
Chaque personne à une valeur de manière inconditionnelle. Ce qu’on fait déclenche des jugements de valeur conditionnelle. Cela n’a rien à voir avec ce qu’on vaut (essence inconditionnelle) 

Je ne suis pas mes actions, mes comportements. Séparer l’être des actions.
Je suis responsable de mes sentiments et
de mes besoins. Je ne suis pas responsable des sentiments ou des besoins de l’autre. Nos émotions sont l’expression d’un besoin non satisfait
Nos comportements et nos actes sont des stratégies pour satisfaire nos besoins. Une stratégie peut être heureuse ou malheureuse, efficace ou inefficace.

Il n’y a pas de besoins contradictoires, seulement des stratégies contradictoires.
C’est une méthode qui cherche, en enlevant les jugements, étape par étape, à distinguer et à différencier ce qui est souvent amalgamé : les faits objectifs, les émotions et ressentis de part et d’autre, les réels besoins de chacun, pour formuler des demandes recevables par chacun.

La CNV est particulièrement utile dans les situations relationnelles conflictuelles, les tensions récurrentes, les groupes qui dysfonctionnent
et pour la médiation. Elle aide à une posture relationnelle équilibrée.

Les chevaux, une métaphore interactive

Une façon d’accélérer une transformation est de solliciter l’aide d’êtres ultra sensibles, les chevaux. Animaux de proie, grégaires et sensibles,
la relation est fondamentale pour eux, ils se connectent, à distance, sans mot.
En interaction avec les humains, ils ont la capacité de réagir instantanément à de micro signaux, physiques ou émotionnels. Ils réagissent à
nos intentions, nos attitudes, nos ressentis de l’instant, même à grande distance. Bienveillants, Ils nous perçoivent tels que nous sommes et nous acceptent tels que nous sommes, sans filtre. Par leurs réactions, ils nous révèlent ce que nous provoquons inconsciemment dans notre entourage. 

Dès lors, nous pouvons expérimenter d’autres façons de faire et répondre aux questions que nous nous posons : susciter la confiance, gagner de la confiance en soi, développer du leadership, clarifier notre communication…
Si les chevaux sont de puissants alliés lors
d’un coaching individuel, ils le sont également pour aider une équipe à identifier ses non-
dits, renforcer sa coopération, développer de la délégation, créer un cadre et respecter les règles…

A l’état naturel, ils vivent de façon collective constituant une harde au sein de laquelle ils
se répartissent spontanément les rôles : en interaction avec eux, ils nous renseignent sur la façon dont nous nous organisons nous-mêmes. Ils nous éclairent sur nos rapports au leadership, à l’autorité, à la délégation, la diversité, la communication…
L’accompagnement avec les chevaux suscite des apprentissages rapides avec des prises de conscience sans jugement et avec curiosité et
il permet un ancrage fort grâce aux liens entre ressentis et compréhension.

La Théorie U

La théorie U est une méthodologie utilisée pour accompagner des organisations qui souhaitent relever des défis vitaux de manière collaborative. Les travaux d’Otto Scharmer ont été inspirant pour concevoir des démarches adaptées aux besoins des organisations. AIder un collectif, de l’expert du sujet au novice, à lâcher ses certitudes, ses jugements et ses croyances permet de laisser advenir de nouvelles prises de conscience. Ce processus a pour objet de développer une vision commune et d’imaginer ensemble des prototypes de solutions, qui pourront ensuite être déployés.

Lors du processus en U, les participants partagent ce qu’ils pensent vraiment (un esprit ouvert), puis explorent ce qu’ils ressentent face à l’enjeu, (un cœur ouvert) puis en allant au-delà des peurs
(une volonté ouverte) ils explorent le sens profond des enjeux individuels et collectifs. C’est à travers plusieurs voyages entrelacés qui empruntent les chemins du mental, de l’émotionnel et du spirituel, qu’émergent des intuitions, des épiphanies individuelles. Ces découvertes forment ensuite une conscience collective. Les participants prennent des risques individuellement, ils font des pas les uns vers les autres et rendent la transformation collective possible. 

Lorsque les donneurs d’ordre sont disposés à remettre en jeu leur propre vision et à jouer le jeu par la suite…. Le processus en U s’avère particulièrement puissant pour résoudre les problématiques complexes à fort enjeu, dans lesquelles la contribution active d’un grand nombre d’acteurs et un changement important de comportement de toutes les parties sont nécessaires à la mise en œuvre d’un futur durable, souhaitable et allant dans le sens du bien commun.

La Gestalt

La Gestalt-thérapie a été élaborée par Fritz Perls psychiatre et psychanalyste, Laura Perls, sa femme, docteur en psychologie et Paul Goodman écrivain, philosophe et thérapeute.
Le terme allemand Gestalt signifie la forme, le contour, la figure… au sens de prendre forme, s’organiser, se construire. En cela la Gestalt porte en elle la notion de mouvement et de processus qui s’inscrit dans le temps.

En Gestalt l’attention est portée sur les phénomènes qui surgissent lors du contact
(concept central) à la frontière entre soi et le monde, dans l’expérience ici et maintenant. La Gestalt met l’accent sur la manière singulière de chacun d’être au monde et de contacter le monde, à la qualité et la fluidité des échanges et dans les transformations réciproques : « je ne peux transformer le monde sans me transformer ».
Approche phénoménologique et pragmatique, elle met l’accent sur ce qui se passe dans l’instant présent, aux niveaux corporel, affectif et mental. Le praticien accompagne ses clients en favorisant de nouvelles expériences qui vont stimuler
un ajustement créateur à l’environnement et augmenter le potentiel de réponses de ce dernier.
La gestalt est donc une pratique d’accompagnement et de développement des personnes, des groupes et des organisations qui vise un changement personnel, psychosocial et organisationnel.

La présence

Véritable clé de voûte de toute activité professionnelle, la présence est au cœur de notre métier d’accompagnants.
La présence, c’est d’abord la capacité à rester connecté dans l’instant présent, tant aux sensations du corps qu’aux émotions ressenties, aux pensées traversant l’esprit et à tous les autres phénomènes perceptibles. La présence est le désir constant d’écouter, de sentir, d’observer, de contempler.

Dans notre métier d’accompagnement des personnes et des équipes, la présence est en outre la capacité à être un contenant qui favorise l’émergence d’un contenu nouveau chez l’autre ou les autres. C’est la capacité à percevoir ce qui émerge, à le garder par son attention, à le laisser advenir en faisant confiance à l’intelligence individuelle ou collective. C’est, ne pas avoir de projet pour l’autre si ce n’est de lui donner la possibilité d’être pleinement présent à lui-même. La présence est aussi l’aptitude à se laisser surprendre et étonner. C’est une sensation de fraîcheur, une émotion joyeuse, un état d’esprit en paix, une vibration.
Dans nos accompagnements, nous mettons en œuvre des pratiques pour développer aussi bien notre présence que la présence des personnes accompagnées. Ces pratiques comportent des dimensions somatiques, émotionnelles, cognitives et spirituelles.

La Systémique

L’approche systémique trouve ses origines dans les travaux sur la cybernétique de Norbert Wiener et ceux de Ludwig von Bertalanffy sur les systèmes biologiques. L’école de Palo Alto est un courant qui regroupe dans les années 50 différents chercheurs (notamment Gregory Bateson et Paul Watzlawick) dont les travaux conduisirent notamment à la construction d’un modèle de thérapie familiale et de thérapie brève.

L’approche systémique est constructiviste : l’individu est acteur et constructeur de sa réalité. Elle est centrée sur les interactions de la personne avec les diverses composantes des systèmes au sein desquels elle évolue. La personne et
les systèmes dans lesquels elle s’inscrit sont considérés interdépendants.

L’approche systémique fait valoir la circularité des relations plutôt qu’une approche linéaire en termes de causalité. Le système pris dans sa globalité fait émerger des qualités que l’on ne retrouve pas dans les singularités qui le constituent. L’approche systémique est une approche stratégique de la résolution de problème. Elle est centrée sur une intervention paradoxale d’arrêt des tentatives de solutions et amène progressivement la personne à envisager de nouvelles solutions et à avancer vers son objectif.

Les Neurosciences

Les neurosciences sont issues de la collaboration récente de scientifiques de plusieurs domaines : biologistes, neuropsychiatres, endocrinologues, chimistes, psychologues, philosophes, physiciens, mathématiciens, informaticiens…) autour de la science du système nerveux.
Grâce à l’imagerie médicale, les questions des structures et processus neuronaux de la cognition (traitement de l’information et constitution de connaissances et de compétences) ont été mises en images confirmant ce que nous savions de manière abstraite.
La découverte de la plasticité cérébrale est venue nous révéler la possibilité de fabriquer de nouveaux neurones à tout âge de la vie, sous certaines conditions. Nous sommes programmés pour apprendre jusqu’au dernier jour de notre vie. La découverte des neurones miroirs est venue nous apprendre que nous sommes biologiquement liés pour nous imiter et apprendre les uns des autres.

En tant que coachs nous aidons nos clients à acquérir une meilleure conscience d’eux-mêmes et de leurs propres processus de fonctionnement, une plus grande résilience, une capacité à s’auto-motiver et à apprendre à apprendre.

Les pratiques narratives

Les Pratiques Narratives sont nées des travaux de Michael White et David Epston en Australie et en Nouvelle Zélande dans les années 80-90.
Elles se sont notamment nourries auprès de philosophes, tels Michel Foucault, Jacques Derrida et Paul Ricoeur, de psychologues et pédagogues, comme Lev Vygotski et Jérôme Bruner et d’anthropologues, tels que Grégory Bateson et Barbara Myerhoff.

Elles se fondent sur notre aptitude à fabriquer des récits pour donner sens à notre vie et à nos actes. 

Les conversations narratives ont notamment pour objet d’accompagner les personnes à s’affranchir des difficultés ou des problèmes qui se sont imposés à elles et à enrichir leurs représentations d’aspects de leur vie restés ignorés ou négligés et qui constituent autant de ressources. Elles les aide à se reconnecter à leurs compétences, leurs valeurs, leurs engagements, leur éthique, et à s’approprier de nouveaux récits riches de sens qui leurs permettent de retrouver de la capacité à agir dans des environnements complexes.

Les Pratiques Narratives ont été introduites
en France il y a une quinzaine d’années, et se développent rapidement grâce à l’enrichissement qu’elles apportent à la démarche de coaching, tant en accompagnement individuel qu’en accompagnement collectif.

Programmation Neurolinguistique

La PNL est une école de pensée pragmatique et humaniste, initiée dans les années 70 par Richard Bandler et John Grinder.
Elle s’intéresse aux différentes dimensions de l’être humain, ses systèmes de pensées, ses modes de perception et de représentation,
sa vision et ses croyances, sa manière de communiquer, son comportement.

La PNL s’intéresse à la neurologie, au langage, aux processus d’apprentissage, aux relations entre le corps et la pensée. Elle observe l’être humain et son environnement comme un système qui cherche en permanence son équilibre optimum. Elle modélise les compétences, les stratégies et les processus de changement pour les rendre accessibles et reproductibles pour soi- même
(dans un autre environnement) ou par d’autres. C’est la manière que l’on a de percevoir qui détermine notre façon d’agir, de penser, de comprendre le présent et d’envisager l’avenir.

La PNL propose d’enrichir sa manière de percevoir et de se représenter le monde. L’excellence vient du choix, la sagesse vient de la multiplicité des perspectives.
(Inspiré par un texte de présentation de la PNL par Robert Dilts).

Les constellations et l’espace

Par une mise à distance physique et symbolique (s’appuyant sur des objets, photos, dessins), l’approche par constellations permet de changer de regard, libérer la parole et identifier de nouvelles pistes pour résoudre une problématique. Les constellations permettent de mobiliser conjointement toutes les formes d’intelligence : cognitive, émotionnelle, intuitive, somatique et relationnelle.
Elles permettent de mettre en espace
une situation complexe en exposant les représentations mentales et l’interdépendance des éléments en jeu. Il devient alors possible de changer les paramètres et essayer différentes hypothèses, jusqu’à trouver la stratégie qui permet de surmonter la difficulté rencontrée et de s’appuyer sur les ressources.
Les applications en groupe se font sous forme de constellation systémique. Le coach questionne, fait clarifier, interroge le sens. La mise en espace, en mots, en mouvement permet une grande liberté d’expression et de compréhension des éléments en jeu.

Nous pouvons par exemple proposer qu’une question ou une affirmation soit écrite et placée dans l’espace. Les participants se positionnent en parlant en leur nom propre, en représentant d’un groupe de personnes ou des parties prenantes. Des informations se révèlent de façon subtile et de nouvelles compréhensions émergent.

Les constellations sont utilisées en coaching individuel, en coach collectif et en supervision.

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