Les rythmes de la vie

Dans nos métiers de l’accompagnement, nous savons qu’après un évènement difficile comme un deuil, le déni est salvateur. Il permet de survivre.

C’est en sortant de cette dénégation, en laissant les émotions fortes nous toucher, en écoutant notre corps que nous retrouvons peu à peu notre plein potentiel.

Dans nos organisations, pour réussir nos objectifs à court terme, nous nous serrons la ceinture, parfois les dents et mettons en place des visières – une forme de déni. Une manière de se protéger du sentiment d’impuissance. Nous oublions les activités qui peuvent assurer la durabilité de nos organisations. Cela arrive en période de forte incertitude, nous faisons fi du long terme.

Cette course à l’efficacité est un mécanisme de survie : comment la suspendre ? Comment sortir du déni et regarder la réalité en face et l’avenir que nous attend, pour envisager des transformations indispensables, des stratégies durables ?

Nous nous souhaitons de profiter en cette période de fin d’année, d’un temps de pause, un « déni salutaire » de l’état du monde exposé dans les médias et les réseaux sociaux.

Que ce temps nous permette de trouver des forces pour pouvoir en 2026 mettre notre plein potentiel au service des changements qui s’imposent !

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